Catégorie : Pharmaceutique

10 février 2015

En 2014, la facture d’importation de produits pharmaceutiques s’est élevée à 2, 6 milliards de dollars, a rappelé le président de l’Union nationale des opérateurs de la pharmacie (Unop), Abdelwahid Kerrar, lors d’une conférence de presse aujourd’hui à Alger.

Le président de l’Union nationale des opérateurs de la pharmacie (Unop) le Dr Abdelwahid Kerrar, a affirmé dimanche à Alger que le niveau de consommation de médicaments en Algérie atteindra 5,7 milliards de dollars à l’horizon 2018.

Le niveau de consommation des médicaments en Algérie est appelé à augmenter d’année en année pour atteindre 5,7 milliards de dollars à l’horizon 2018, a indiqué le responsable dans une conférence de presse organisée pour soulever les problèmes de l’industrie pharmaceutique nationale.

Dr Kerrar qui s’est appuyé sur des données de l’institut américain des statistiques a estimé qu’il s’agissait d’une situation ” normale”, invitant les médias à analyser le marché national du médicament en termes de production et d’importation plutôt que de se contenter de relayer les chiffres du centre national des statistiques relevant des douanes qui présente une facture englobant tou

6 février 2015

ALGER – L’industrie pharmaceutique nationale a connu, ces dernières années, un engouement “exceptionnel” en matière d’investissements, avec pas moins de 151 unités de production en phase de construction, en plus des 80 déjà opérationnelles, a indiqué le président de l’Union nationale des opérateurs en pharmacie (UNOP), Abdelouahed Kerrar. “Notre filière a connu ces dernières années un engouement exceptionnel en matière d’investissements, puisque ce ne sont pas moins de 151 unités de production nouvelles qui sont actuellement en phase de construction, en plus des 80 déjà opérationnelles”, a affirmé M. Kerrar dans un entretiens à l’APS. Il a relevé, toutefois, le fait que les autorités compétentes “n’aient pas pris la mesure des efforts d’organisation qui leur incombent pour canaliser, orienter et encadrer efficacement tous ces investissements anciens et nouveaux et pour leur permettre de prospérer et de servir au mieux l’économie du pays”. Le président de l’UNOP a cité, à ce propos, comme exemple, le système d’enregistrement, “qui, a-t-il dit, ploie déjà sous la charge, aujourd’hui même, risque à coup sûr de constituer un goulot d’étranglement au cours des prochaines années, si des mesures radicales de remise en ordre ne sont pas prises”. “Il en va de même du contrôle de la qualité, du système des prix et de tous les autres aspects touchant à l’encadrement d’une filière en plein

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6 février 2015

C’est une filière à part dans l’univers malade de l’industrie algérienne. De tous points de vue, elle ne répond pas aux canons habituels de gestion de notre économie. La filière de production du médicament est bien l’une des rares où le secteur de l’informel n’a pas pris pied.C’est sans doute la seule qui fait l’objet d’un contrôle strict de la part des autorités publiques : les prix y sont étroitement encadrés, à la production, à l’importation et dans la distribution.Avant d’entrer en activité, toute unité de production ou de distribution fait l’objet d’un contrôle préalable. Il en va de même de tout nouveau produit mis en marché, dont la qualité et les conditions de fabrication sont vérifiées au niveau même des ateliers d’entreprise.

La traçabilité de tous les produits mis en marché est effectivement assurée d’un bout à l’autre du circuit de distribution. La filière du médicament est également la seule où le principe, consacré pourtant dans une loi de finances complémentaire publiée en 1990 et consistant à lier ouverture commerciale et obligation d’investir, a été effectivement appliqué. Et, le plus remarquable, c’est que cette filière, malgré qu’elle se plaigne comme toutes les autres d’étouffer sous la bureaucratie, se développe bel et bien. Si l’on en croit une étude réalisée pour le compte du ministère de l’Industrie par deux universitaires

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6 février 2015

L’objectif fixé par le ministère de la Santé de produire d’ici la fin de l’année en cours 70% de la consommation nationale semble difficile à atteindre, affirment à L’Éconews des producteurs nationaux, rencontrés à l’occasion de la 9ème édition du Salon international de la pharmacie et de la parapharmacie (SIPHAL) qui se tient actuellement au palais des expositions des Pins maritimes (Alger).   La production des médicaments en Algérie est confrontée à plusieurs entraves liées à des dysfonctionnements qui engendrent parfois des pénuries. Les différents problèmes que rencontrent les producteurs sont liés à des contraintes bureaucratiques, désorganisation du réseau de distribution. Le directeur des ventes du groupe KPMA, spécialisé dans la production pharmaceutique, Salim Fadla pointe de doigt « la mauvaise gestion et la faillite de la tutelle dans le redressement du secteur ». Selon lui, rien que pour obtenir l’enregistrement d’un produit au niveau du ministère de la santé, il faut attendre entre une à deux années. Une attente, explique-t-il, qui peut compromettre la compétitivité du produit, compte tenu de la rude concurrence qui existe sur ce marché. Les producteurs sont également confrontés à des obstacles pour l’importation de la matière première. Selon M. Fadla l’importation des composants nécessaires à la production

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22 janvier 2015

ALGER – Une commission mixte regroupant des représentants du ministère de la Santé et ceux du Forum des chefs d’entreprises (FCE) sera créée pour examiner les moyens de faciliter l’investissement dans l’industrie pharmaceutique, a indiqué mercredi à Alger le ministre de la Santé, de la population et de la réforme hospitalière, Abdelmalek Boudiaf. Cette commission doit se réunir mensuellement pour recenser les problèmes et les contraintes rencontrés par les investisseurs, la finalité étant d’encourager la production nationale, a expliqué le ministre à l’issue d’une rencontre avec le président du FCE Ali Haddad. Il a rappelé à cette occasion la décision de son département ministériel d’interdire l’importation des médicaments fabriqués localement en quantités suffisantes. Cette décision vise à réduire la facture des importations de médicaments, qui avait atteint 2,27 milliards de dollars durant les 11 premiers mois de 2014, en hausse de 14,64% par rapport à la même période de 2013. Elle tend également à encourager la production nationale dans la perspective de couvrir 70% des besoins du marché national à l’horizon 2017. Par ailleurs, le président du FCE a mis l’accent sur la nécessité de “prioriser, encourager et aussi améliorer la qualité du produit national pour diversifier l’économie nationale et réduire la facture d’importation de biens et services”. Il estime que l’administra

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22 janvier 2015

ALGER – Il n’existe pas de pénurie de médicaments dans les structures hospitalières mais des “perturbations” sur quelques produits, a affirmé mercredi à Alger le Directeur de la Pharmacie centrale des hôpitaux (PCH), M’hamed Ayad, indiquant que la facture des importations en médicaments a atteint à ce jour 42 milliards de DA, dont 23 milliards DA affectés à la cancérologie. “Il n’existe pas de pénurie de médicaments dans les structures hospitalières depuis un an mais uniquement des perturbations sur quelques produits qui s’expliquent par plusieurs facteurs dont des fluctuations sur le marché international en matière de distribution et de disponibilité de la matière première”, a précisé le Directeur de la PCH sur les ondes de la Chaine III de la radio nationale. Faisant état d’une hausse de 5 % de la demande mondiale en médicaments, M. Ayad a ajouté que les laboratoires internationaux “ont du mal” à répondre à cette donne, ajoutant que les appels d’offres internationaux lancés par la PCH pour l’achat des médicaments ne sont “parfois” pas suivis de réponses de la part de ces mêmes laboratoires. “Tous les médicaments sont disponibles, dont les antidouleurs”, a-t-il insisté à ce sujet, soulignant que “même des pays aussi développés que le Canada” connaissent des perturbations en la matière, ajoutant que la PCH établit des “prévisions” sur une durée de six mois (06) en tenant compte

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15 janvier 2015

En Algérie, l’industrie pharmaceutique est jeune. Une vingtaine d’années à peine. Ce qui n’empêche pas les pionniers dans ce domaine de rêver d’un avenir où la production locale de génériques palliera les importations de médicaments. Reportage dans le laboratoire de Isopharm-Algérie, établi dans la banlieue de Constantine, où les chercheurs tentent d’innover malgré une législation contraignante. Il y a encore 20 ans, fabriquer un médicament en Algérie était un “projet fou”. “Les experts au ministère ne pensaient pas qu’on pouvait produire nos propres médicaments ici”, se souvient le docteur Nadir Cheriet, aujourd’hui gérant du laboratoire privé Isopharm-Algérie. La “promotion 1986″ de l’université de pharmacie de Constantine a prouvé le contraire. D’abord en 1991, au sein de l’unité embryonnaire de production de Encopharm, l’ancienne entreprise étatique spécialisée dans la distribution de médicaments en Algérie. Après quelques mois de recherches, six jeunes diplômés constantinois produisent le premier médicament générique algérien. À la création, Nadir Cheriet, au développement et à l’analyse les docteurs Habib Bounass et Abdelnasser Boukaache, entre autres. Ces trois-là ne se quitteront plus. Constantine, poumon de l’industrie pharmaceutique algérienne L’essai des jeunes pionniers de l’industrie pharmaceutique est concluant mais cela n’empêche

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15 janvier 2015

Gestion de la distribution des produits pharmaceutiques

Dans l’objectif d’initier le corps des pharmaciens directeurs techniques chargés de l’encadrement des opérations de distribution de médicaments aux bonnes pratiques de cette profession, l’Association des distributeurs pharmaceutiques algériens organise deux journées de formation, où les professionnels du secteur se sont accordés sur la nécessité d’élaborer un cahier des charges portant toutes les conditions relatives à la réorganisation de la distribution pharmaceutique en Algérie.   Cette association nouvellement créée vise dans sa globale perspective, l’implication des pharmaciens directeurs techniques dans l’application correcte des bonnes pratiques liées à la gestion des réseaux de distribution pharmaceutique qui fait actuellement défaut en Algérie. Bien que la réglementation algérienne impose certaines qualifications professionnelles pour assumer ce type de responsabilité, mais le manque reste perceptible. La profession n’est pas soumise à un cahier des charges devant instaurer les conditions à respecter et les sanctions en cas d’infractions. Etant spécialiste dans le domaine, le secrétaire général de l’association ADPHA, M. Kerrar Abdelouahed, reste optimiste quant à la restructuration du réseau de distribution pharmaceutique tout en respectant les normes liées à ce secteur. « Notre objectif aujourd’hui

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15 janvier 2015
ALGER – Les importations en produits pharmaceutiques se sont établies à 2,27 milliards de dollars (mds usd) durant les 11 premiers mois de 2014, contre 1,98 milliard usd à la même période de 2013, en hausse de 14,64%, a appris mercredi l’APS auprès des Douanes. Si le coût des importations a augmenté, leur quantité a connu une tendance légèrement baissière en totalisant 29.064 tonnes contre 29.487 tonnes à la même période de comparaison, soit un recul de 1,43%, indiquent les chiffres provisoires fournis par le Centre national de l’informatique et des statistiques des douanes (CNIS). La hausse de la facture des importations s’explique, essentiellement, par une augmentation de 14,45% pour les médicaments à usage humain, de 20,77% pour les produits parapharmaceutiques et de 14,76% pour les médicaments destinés à la médecine vétérinaire. De janvier à fin novembre 2014, les importations des médicaments à usage humain ont atteint 2,18 mds usd, contre près de 1,91 md usd durant la même période de 2013, précisent les Douanes. La facture des médicaments à usage humain est demeurée la plus importante puisqu’elle a représenté 96% des importations de l’ensemble des produits pharmaceutiques. Mais les quantités importées de cette catégorie de médicaments ont diminué en passant à 27.362 tonnes contre 27.828 tonnes durant les 11 premiers mois de 2013, soit une baisse

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15 janvier 2015
L’Algérie et la France ont convenu mardi de l’importance de développer un partenariat bilatéral “effectif” dans le domaine de l’industrie pharmaceutique et d’encourager les investissements français en Algérie dans ce secteur, a indiqué le ministère de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière dans un communiqué. Lors d’un entretien entre le ministre de la Santé de la Population et de la Réforme hospitalière, Abdelmalek Boudiaf, et l’ambassadeur de France en Algérie, Bernard Emie, il a été convenu de “l’importance du développement d’un partenariat effectif dans le domaine du médicament et de l’industrie pharmaceutique, y compris en termes d’investissement en Algérie, à l’image du projet initié par Sanofi (entreprise française) dans la nouvelle ville de Sidi Abdallah (Alger)” a-t-on précisé.

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